Maîtriser l’anglais pour de meilleurs choix de carrière

Tous les recruteurs vous le diront : parler anglais est devenu indispensable.
« Anglais indispensable », « fluency in English is an asset » et bien d’autres variantes sont des phrases récurrentes dans les offres d’emploi. Elles témoignent du fait que l’anglais occupe la première place parmi les langues d’affaires.

Par suite de l’internationalisation des affaires, l’anglais est devenu un minimum requis pour accéder à certains postes et évoluer professionnellement. L’objectif que vous devez donc poursuivre est de devenir rapidement opérationnel en anglais.

Comment s’y prendre
Les méthodes sont diverses et dépendent du niveau linguistique de l’apprenant, de ses motivations et de ses propres méthodes de travail. Ainsi, on peut d’emblée opposer l’autodidacte qui aura la volonté et la discipline suffisante pour apprendre seul à partir d’une méthode généralement interactive, à l’élève qui préférera l’encadrement et le programme proposés par un cours individuel ou collectif.

Il importe avant toute chose d’estimer réalistement son niveau : « débutant », afin de pouvoir se familiariser avec la langue, « confirmé », pour acquérir des bases solides, « spécialiste », pour acquérir l’anglais de la finance, de l’assurance, par exemple.

On l’aura compris : il serait illusoire de vouloir se spécialiser en anglais des affaires, alors que la maîtrise de l’anglais courant est encore hésitante. Il est donc essentiel d’acquérir les fondamentaux, en d’autres termes, de solides bases grammaticales et un vocabulaire varié.

En appoint à cet apprentissage systématique, écouter la radio (qu’il s’agisse de l’actualité ou de programmes musicaux) vous permettra sans aucun doute d’améliorer votre compréhension des mots et des expressions de tous les jours et de vous habituer à la « musique » de cette langue. De nombreux programmes tels que ceux de la BBC sont facilement accessibles en ligne ; prenez l’habitude de les mettre en « fond » lorsque vous faites une autre activité. Certes, au début vous ne distinguerez pas tout, mais au fur et à mesure, votre oreille s’habituera et vous verrez que d’un mot sur sept vous en distinguerez bientôt deux puis trois, etc. Vous pouvez également lire la presse anglo-saxonne.

Choisir ses voyages à destination de pays anglophones ou dialoguer avec un correspondant en échangeant, par exemple, de la conversation française contre de l’anglaise contribueront à vous faire progresser.

Cette confrontation directe avec la langue étrangère peut être renforcée par un apprentissage systématique à travers des formations plus classiques qui vous permettront d’acquérir les bases grammaticales. En fonction de votre disponibilité et de votre budget, vous pourrez suivre des programmes « à la carte », en crash pendant une courte période à plein temps, ou bien pendant un semestre, voire un an.

Se spécialiser en anglais des affaires
Il est vrai que certaines entreprises ont mis sur pied des programmes spécifiques de formation à l’anglais en fonction de leur domaine d’activité qui peuvent être validés au titre de la formation continue. Si, toutefois, vous ne souhaitez pas attendre cette opportunité et si vous disposez des bases linguistiques suffisantes, vous pouvez vous lancer dans cet apprentissage spécifique en ayant recours à des ouvrages spécialisés proposés par la plupart des maisons d’édition, sans oublier les ressources du e-learning et les nombreux dictionnaires multilingues en ligne.

Malgré tout, l’idéal reste une expérience significative à l’étranger (d’au moins 6 mois) dans le cadre d’un stage, par exemple, ou bien en acceptant une mission à l’international via un VIE.

Rappelons en passant que si nombre de candidats ont recours à la validation offerte par un TOEFL (Test of English as a Foreign Language) ou un TOEIC (Test of English in International Communication), les diplômes de Cambridge disposent d’une réputation internationale qui leur vaut une reconnaissance par les universités et les entreprises.

Mis en ligne le 22 juillet 2008

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