Le Maroc ne finit pas de se construire !
22 Août 2008
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Le Bâtiment et Travaux Publics (BTP) est un important secteur économique au Maroc. Avec les centaines de projets lancés depuis le début des années 2000, le Royaume est devenu un gigantesque chantier d’infrastructures. Le secteur du BTP poursuit de manière soutenue la progression de son activité avec une impressionnante hausse de 9,3 % encouragée par le dynamisme accru de l'ouverture de chantiers d'infrastructures routières et par la branche de l'habitat. Le rythme élevé de lancement des grands chantiers tels que le port de Tanger Méditerranée, les autoroutes, le chemin de fer, les habitats,… permet aux entreprises du secteur des BTP de "tourner à plein régime".
Quelques chiffres clés au terme du premier semestre 2007 :
• 20 000 emplois ont été créés dans le secteur du BTP
• 9,3% est le taux de croissance du secteur
• 65 DH est le salaire journalier de l’ouvrier de base
• 11,1% de la population active urbaine est employée dans le secteur du BTP
D’après les résultats d’une étude réalisée par l’Institut national d’analyse de la conjoncture, pas moins de 20 000 emplois ont été créés dans le domaine de la construction en 2007. Ce boom de l’emploi trouve son origine dans le dynamisme du secteur du BTP, lui-même poussé par les grands chantiers publics comme par les investissements locaux et étrangers dans l’immobilier.
Une pénurie de main d’oeuvre !
Malgré le fait que le secteur BTP est en pleine croissance (9,3 %), ce dernier se voit guetté par une pénurie de main d’œuvre résultant d’un manque de personnes qualifiées face au nombre important de grands chantiers lancés depuis l’an 2000 (Tanger Med, construction d’autoroutes,…). Pour faire face à ce problème, l’Office de la formation professionnelle et de la promotion du travail (OFPPT), envisage la création d’une école spécialisée dans les métiers du bâtiment dans la ville de Settat. L’objectif étant de former des techniciens spécialisés du bâtiment et mettre ainsi en adéquation la formation actuelle avec les besoins de demain sachant que les profils les plus recherchés sont les techniciens, les ouvriers qualifiés ou les contremaîtres…
Tanger Med, un chantier entraînant un autre…
Afin de rapprocher le Maroc des standards européens et contribuer à la mise à niveau de l’économie, de grandes infrastructures tels que ports et autoroutes sont lancés depuis la mise en activité partielle du port de Tanger Med en 2007.
10,9 milliards d’euros, soit 128 milliards de dirhams : c’est la somme qui sera investie dans les infrastructures sur la période 2008-2012 comprenant routes, autoroutes, ports (Tanger Med II), chemins de fer … faisant de cette opération d’aménagement du territoire la plus importante jamais lancée dans le Royaume. En effet, en plus des infrastructures portuaires, l’accent est focalisé sur le réseau autoroutier. En effet, la nouvelle stratégie dévoilée par le ministère de l’Equipement et du Transport annonce un programme autoroutier qui permettra de faire passer le réseau des autoroutes de 856 km actuellement à 1420 km en 2010 avec l’ouverture de Marrakech-Agadir et Fès-Oujda.
A fin 2015, il est prévu que le Maroc dispose de 1803,5 km d’autoroutes qui relieront le Nord et le Sud en passant par le Centre.
Vient ensuite le projet des lignes à grandes vitesses (TGV) avec la ligne Tanger - Casablanca, dont les travaux vont démarrer en 2009, et qui lancera l’ambitieux programme des lignes à grande vitesse de 1500 km à l’horizon 2035.
Des logements pour tous les moyens…
Depuis quelques décennies, les logements socio-économiques poussent un peu partout au Maroc afin de répondre aux besoins d’une grande majorité de la population moyenne du Maroc.
Avec ce genre de promotion immobilière, les acteurs de ce secteur, tel que Chaabi Lil Iskan, proposent plus qu’un logement, mais un vrai cadre de vie permettant aux habitants de bénéficier d’un environnement agréable en harmonie avec leurs moyens.
Pour mener à bien tous ces projets, le Maroc est en train de former 15.000 ingénieurs par an, en plus de ceux qui regagnent le pays après avoir fait leurs études à l’étranger. Le Maroc connaît une accélération du phénomène du retour au pays des marocains diplômés en France car le salaire au Maroc d’un ingénieur hautement spécialisé n’est pas loin de celui d’un Français…
Mis en ligne le 22 Août 2008
Article rédigé par L´équipe ReKrute.com
Quelques chiffres clés au terme du premier semestre 2007 :
• 20 000 emplois ont été créés dans le secteur du BTP
• 9,3% est le taux de croissance du secteur
• 65 DH est le salaire journalier de l’ouvrier de base
• 11,1% de la population active urbaine est employée dans le secteur du BTP
D’après les résultats d’une étude réalisée par l’Institut national d’analyse de la conjoncture, pas moins de 20 000 emplois ont été créés dans le domaine de la construction en 2007. Ce boom de l’emploi trouve son origine dans le dynamisme du secteur du BTP, lui-même poussé par les grands chantiers publics comme par les investissements locaux et étrangers dans l’immobilier.
Une pénurie de main d’oeuvre !
Malgré le fait que le secteur BTP est en pleine croissance (9,3 %), ce dernier se voit guetté par une pénurie de main d’œuvre résultant d’un manque de personnes qualifiées face au nombre important de grands chantiers lancés depuis l’an 2000 (Tanger Med, construction d’autoroutes,…). Pour faire face à ce problème, l’Office de la formation professionnelle et de la promotion du travail (OFPPT), envisage la création d’une école spécialisée dans les métiers du bâtiment dans la ville de Settat. L’objectif étant de former des techniciens spécialisés du bâtiment et mettre ainsi en adéquation la formation actuelle avec les besoins de demain sachant que les profils les plus recherchés sont les techniciens, les ouvriers qualifiés ou les contremaîtres…
Tanger Med, un chantier entraînant un autre…
Afin de rapprocher le Maroc des standards européens et contribuer à la mise à niveau de l’économie, de grandes infrastructures tels que ports et autoroutes sont lancés depuis la mise en activité partielle du port de Tanger Med en 2007.
10,9 milliards d’euros, soit 128 milliards de dirhams : c’est la somme qui sera investie dans les infrastructures sur la période 2008-2012 comprenant routes, autoroutes, ports (Tanger Med II), chemins de fer … faisant de cette opération d’aménagement du territoire la plus importante jamais lancée dans le Royaume. En effet, en plus des infrastructures portuaires, l’accent est focalisé sur le réseau autoroutier. En effet, la nouvelle stratégie dévoilée par le ministère de l’Equipement et du Transport annonce un programme autoroutier qui permettra de faire passer le réseau des autoroutes de 856 km actuellement à 1420 km en 2010 avec l’ouverture de Marrakech-Agadir et Fès-Oujda.
A fin 2015, il est prévu que le Maroc dispose de 1803,5 km d’autoroutes qui relieront le Nord et le Sud en passant par le Centre.
Vient ensuite le projet des lignes à grandes vitesses (TGV) avec la ligne Tanger - Casablanca, dont les travaux vont démarrer en 2009, et qui lancera l’ambitieux programme des lignes à grande vitesse de 1500 km à l’horizon 2035.
Des logements pour tous les moyens…
Depuis quelques décennies, les logements socio-économiques poussent un peu partout au Maroc afin de répondre aux besoins d’une grande majorité de la population moyenne du Maroc.
Avec ce genre de promotion immobilière, les acteurs de ce secteur, tel que Chaabi Lil Iskan, proposent plus qu’un logement, mais un vrai cadre de vie permettant aux habitants de bénéficier d’un environnement agréable en harmonie avec leurs moyens.
Pour mener à bien tous ces projets, le Maroc est en train de former 15.000 ingénieurs par an, en plus de ceux qui regagnent le pays après avoir fait leurs études à l’étranger. Le Maroc connaît une accélération du phénomène du retour au pays des marocains diplômés en France car le salaire au Maroc d’un ingénieur hautement spécialisé n’est pas loin de celui d’un Français…
Mis en ligne le 22 Août 2008
Article rédigé par L´équipe ReKrute.com
