La vie en entreprise, ce paradis parfois grossier…
25 Septembre 2011
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Il y a bien longtemps déjà, nos grands-mères nous répétaient que « la ponctualité est la politesse des Rois ». Force est de reconnaître que le temps et l’expérience leur ont donné raison. Adulte, en entreprise, nous sommes plus que jamais soumis aux règles impératives du savoir-vivre. Et il semble bien que ce terme permette, en effet, de mieux « vivre et laisser vivre ».
Nous passons, en moyenne, un tiers de nos journées dans nos bureaux. Entre les fumeurs acharnés en salle, les accro de rugby qui ne savent pas parler doucement et les coquettes qui friment leur dernier sac Vuitton, difficile, bien souvent, de demeurer calme, concentré voire mesuré dans ses propres paroles. Pourtant, il le faut. Pourtant, l’impolitesse des uns peut mener au conflit avec les autres …
Même s’il est vrai que l’entreprise est un ring de boxe à bien des égards (opposition naturelle à la hiérarchie, compétition sauvage, individualités et egos en tous genres …), il n’en demeure pas moins qu’il existe un code commun au « partage professionnel ». Ainsi, dire « bonjour » en arrivant, en pénétrant dans une pièce, en est le b.a-ba … Et il ne s’agit pas, ici, de ne saluer que les occupants utiles et nécessaires. Saluer chacun, marquer leur présence d’un signe ou geste ou mot léger est toujours bienvenu.
La courtoisie, c’est encore savoir s’adapter à son interlocuteur quand on s’adresse à lui … Alors, tutoiement ou vouvoiement ? Prénom ou « Madame », « Monsieur » ? Il est nécessaire de cerner l’esprit de l’entreprise et de se plier aux usages en vigueur, usages bien souvent tributaires de la taille de la « machine de guerre ». En effet, dans les grandes structures, il s’avère plus prudent d’attendre que l’autre propose le tutoiement avant de s’y risquer. Quoi qu’il en soit, pour le reste, votre intuition et votre flair sauront vous guider. A vous de les écouter.
Autre marque importante de respect : le savoir se tenir en réunion. Même si aucun protocole n’est inscrit sur la porte d’entrée –encore que cela commence à se voir -, il est évident que certaines maladresses seront perçues comme de grandes marques d’irrespect. Ainsi, les téléphones portables qui sonnent au moment inopportun ne sont guère recommandés et les sms qui se veulent discrets ne le sont certainement pas ; plus personne n’est dupe des têtes baissées sur les genoux. Le vibreur est de mise, pensez-y ! S’agissant des affamés du 10 heures qui traînent leurs miettes de petits pains sur les tables, ils ne semblent pas plus appréciés des collaborateurs. Quant aux bavardes qui rattrapent les potins du week-end, elles feraient mieux de s’abstenir ! Est-il encore besoin de rappeler qu’il y a, même si jamais clairement exprimé, une nécessité absolue de ponctualité et un « tour de parole » à respecter ? On n’interrompt pas à tout-va le collègue, même un peu trop volubile.
En définitive, il est préférable de définir et de s’imposer rapidement des règles de vie commune et de les appliquer d’entrée. Faire des concessions et se préoccuper du bien-être des autres n’est, au fond, qu’une manière de se respecter soi-même … et de prolonger son espérance de vie au sein de sa structure professionnelle !
Article rédigé par L´équipe ReKrute.com
Mis en ligne le 25 septembre 2011.
Nous passons, en moyenne, un tiers de nos journées dans nos bureaux. Entre les fumeurs acharnés en salle, les accro de rugby qui ne savent pas parler doucement et les coquettes qui friment leur dernier sac Vuitton, difficile, bien souvent, de demeurer calme, concentré voire mesuré dans ses propres paroles. Pourtant, il le faut. Pourtant, l’impolitesse des uns peut mener au conflit avec les autres …
Même s’il est vrai que l’entreprise est un ring de boxe à bien des égards (opposition naturelle à la hiérarchie, compétition sauvage, individualités et egos en tous genres …), il n’en demeure pas moins qu’il existe un code commun au « partage professionnel ». Ainsi, dire « bonjour » en arrivant, en pénétrant dans une pièce, en est le b.a-ba … Et il ne s’agit pas, ici, de ne saluer que les occupants utiles et nécessaires. Saluer chacun, marquer leur présence d’un signe ou geste ou mot léger est toujours bienvenu.
La courtoisie, c’est encore savoir s’adapter à son interlocuteur quand on s’adresse à lui … Alors, tutoiement ou vouvoiement ? Prénom ou « Madame », « Monsieur » ? Il est nécessaire de cerner l’esprit de l’entreprise et de se plier aux usages en vigueur, usages bien souvent tributaires de la taille de la « machine de guerre ». En effet, dans les grandes structures, il s’avère plus prudent d’attendre que l’autre propose le tutoiement avant de s’y risquer. Quoi qu’il en soit, pour le reste, votre intuition et votre flair sauront vous guider. A vous de les écouter.
Autre marque importante de respect : le savoir se tenir en réunion. Même si aucun protocole n’est inscrit sur la porte d’entrée –encore que cela commence à se voir -, il est évident que certaines maladresses seront perçues comme de grandes marques d’irrespect. Ainsi, les téléphones portables qui sonnent au moment inopportun ne sont guère recommandés et les sms qui se veulent discrets ne le sont certainement pas ; plus personne n’est dupe des têtes baissées sur les genoux. Le vibreur est de mise, pensez-y ! S’agissant des affamés du 10 heures qui traînent leurs miettes de petits pains sur les tables, ils ne semblent pas plus appréciés des collaborateurs. Quant aux bavardes qui rattrapent les potins du week-end, elles feraient mieux de s’abstenir ! Est-il encore besoin de rappeler qu’il y a, même si jamais clairement exprimé, une nécessité absolue de ponctualité et un « tour de parole » à respecter ? On n’interrompt pas à tout-va le collègue, même un peu trop volubile.
En définitive, il est préférable de définir et de s’imposer rapidement des règles de vie commune et de les appliquer d’entrée. Faire des concessions et se préoccuper du bien-être des autres n’est, au fond, qu’une manière de se respecter soi-même … et de prolonger son espérance de vie au sein de sa structure professionnelle !
Article rédigé par L´équipe ReKrute.com
Mis en ligne le 25 septembre 2011.
