Fidéliser les jeunes cadres : un défi à relever !
19 Septembre 2008
Lu par 1895 personne(s)
Les jeunes cadres ont la bougeotte en début de carrière. Afin de retenir leurs juniors, certains grands groupes et PME développent des programmes de fidélisation. Tutorat, avantages financiers, progression de carrière rapide... Tout est bon pour séduire cette nouvelle génération.
Deux années en poste et déjà l’envie de bouger ! Entretenant une relation donnant-donnant avec l’entreprise, les jeunes cadres sont volatiles, prêts à changer d’employeur pour évoluer rapidement. À l’heure des départs massifs à la retraite des cadres, ce turn-over de la relève devient un sujet de préoccupation pour les responsables des ressources humaines. De fait, certaines entreprises, grands groupes et PME lancent des programmes de fidélisation pour retenir leurs jeunes collaborateurs. Mais quelle stratégie adopter ? Selon une étude de septembre 2005 du Laboratoire interdisciplinaire de recherche sur les Ressources Humaines et l’Emploi (LIRHE)*, «c’est dans un environnement qui soutient le jeune cadre et qui lui procure une fierté d’appartenance que son engagement est le plus fort. Les pratiques de GRH centrées sur la communication, la rémunération au mérite et la qualité du management de proximité sont autant de moyens susceptibles de renforcer le soutien et le prestige perçus.» Pour certaines entreprises, la fidélisation des jeunes débute dès la phase de recrutement grâce à une valorisation de l’image de l’entreprise et du sentiment d’appartenance lors de salons, forums ou événements de communication. Une fois en poste, les juniors peuvent bénéficier dans les grands groupes de dispositifs d’intégration : parrainage, tutorat. La valorisation des jeunes salariés repose également sur une politique salariale plus attractive et des perspectives de progression de carrière clairement définies. Pour porter ses fruits, la stratégie de fidélisation doit répondre aux attentes des jeunes cadres. «Elles concernent le contenu du travail, les pratiques de recrutement et de socialisation, la formation et le développement des compétences, ou encore l’information», met en évidence l’étude de LIRHE.
* «L’engagement organisationnel des jeunes cadres : une question de soutien ou d’image», Sylvie Guerrero et Olivier Herrbach, septembre 2005.
Mis en ligne le 19 septembre 2008
recruteurs.apec.fr
Deux années en poste et déjà l’envie de bouger ! Entretenant une relation donnant-donnant avec l’entreprise, les jeunes cadres sont volatiles, prêts à changer d’employeur pour évoluer rapidement. À l’heure des départs massifs à la retraite des cadres, ce turn-over de la relève devient un sujet de préoccupation pour les responsables des ressources humaines. De fait, certaines entreprises, grands groupes et PME lancent des programmes de fidélisation pour retenir leurs jeunes collaborateurs. Mais quelle stratégie adopter ? Selon une étude de septembre 2005 du Laboratoire interdisciplinaire de recherche sur les Ressources Humaines et l’Emploi (LIRHE)*, «c’est dans un environnement qui soutient le jeune cadre et qui lui procure une fierté d’appartenance que son engagement est le plus fort. Les pratiques de GRH centrées sur la communication, la rémunération au mérite et la qualité du management de proximité sont autant de moyens susceptibles de renforcer le soutien et le prestige perçus.» Pour certaines entreprises, la fidélisation des jeunes débute dès la phase de recrutement grâce à une valorisation de l’image de l’entreprise et du sentiment d’appartenance lors de salons, forums ou événements de communication. Une fois en poste, les juniors peuvent bénéficier dans les grands groupes de dispositifs d’intégration : parrainage, tutorat. La valorisation des jeunes salariés repose également sur une politique salariale plus attractive et des perspectives de progression de carrière clairement définies. Pour porter ses fruits, la stratégie de fidélisation doit répondre aux attentes des jeunes cadres. «Elles concernent le contenu du travail, les pratiques de recrutement et de socialisation, la formation et le développement des compétences, ou encore l’information», met en évidence l’étude de LIRHE.
* «L’engagement organisationnel des jeunes cadres : une question de soutien ou d’image», Sylvie Guerrero et Olivier Herrbach, septembre 2005.
Mis en ligne le 19 septembre 2008
recruteurs.apec.fr
