Comment gérer ses émotions au travail ?

Joie, tristesse, déception, colère, angoisse ou encore amertume, le monde de l’entreprise traîne dans son sillon quotidien une multitude d’émotions qu’il est difficile de contenir et/ou de canaliser.

Quelques règles de base :

Maîtriser ses émotions, c’est apprendre à communiquer sereinement, c’est être en mesure de s’adapter à toutes les situations professionnelles. Toutefois, pour gérer ses émotions, que celles-ci soient positives ou négatives, il faut, au préalable, être capable de les déceler, d’en prendre conscience. Et là n’est pas la partie la plus simple … Souvent capables de dire que nous ne nous sentons pas bien, nous ne sommes, en revanche, pas toujours capables d’expliquer ce qui serait susceptible de modifier notre humeur, de changer notre état d’esprit.
Un travail d’introspection est nécessaire. Et c’est précisément celui-là que nous évitons soigneusement de faire. Paresse ou fuite, peu importe. Il y a nécessité de « s’affronter » pour gagner en sérénité. Il est essentiel, par ailleurs, de prendre en considération l’état émotionnel du/des interlocuteur(s). Inutile d’entamer un dialogue avec quelqu’un qui est dans un état de non-gestion de ses émotions négatives. Le conflit en serait assuré.

En cas de colère, l’attitude à adopter : Ne pas entrer dans le jeu de l’adversaire. Rester en dehors de la bulle émotionnelle. Se fermer aux jugements péremptoires, négatifs et agressifs, qui vous négativisent. Etre ouvert au dialogue ne signifie pas être la « poubelle émotionnelle » de votre collègue ou supérieur.

En cas de panique, l’attitude à adopter : Refuser de se positionner en perdant. Garder son sang-froid, prendre du recul et prioriser les tâches urgentes. Ne pas être vaniteux, toutefois. En cas de délais impossible à tenir, ne pas hésiter à demander un report. Dans tous les cas, éviter de montrer son angoisse est essentiel.

En cas de honte, l’attitude à adopter :
 Etre honnête. La franchise est une arme redoutable lorsque bien utilisée. Il suffit d’oser dire qu’on se trouve dans l’embarras pour ne plus l’être et pour toucher son auditoire. Penser à créer un vrai dialogue avec l’assistance lors du discours peut être d’un grand secours en ce que cela permettra de répondre à des questions et donc de reprendre ses esprits dans le même temps.

En cas de tristesse, l’attitude à adopter : Ne pas pleurer devant vos collègues ni devant votre supérieur hiérarchique. Certes, cela est plus aisé à dire qu’à faire, à certains moments. Il n’empêche qu’il y va de votre réputation. Isolez-vous un instant afin de ne pas laisser la situation s’envenimer en vous. Ensuite, il sera important de vous exprimer. Parler, donner son point de vue sur une situation donnée et jugée problématique est nécessaire.

En cas de joie, l’attitude à adopter : Se contrôler. Inutile de donner l’impression que vous n’y croyiez pas vous-même ! Eviter d’être vaniteux, de trop en faire devant vos collègues qui prendraient cela pour une espèce de fatuité. Rester discret et modeste. Avoir le triomphe silencieux, c’est possible. 


Article rédigé par L´équipe ReKrute.com

Mis en ligne le 15 février 2012.