6 conseils pour reprendre confiance en soi.
16 Décembre 2013
Lu par 2097 personne(s)
Quand on cherche son 1er job, on traverse souvent des moments de doute... Mais il ne faut pas qu'il s'installe, conseils pour le déjouer.
1. Terribles "croyances personnelles"... Certaines perceptions (généralement infondées) nous conduisent à nous autocensurer, à ne pas oser postuler dans un secteur ou un métier qui nous fait pourtant rêver. Toute conquête de l'estime de soi part donc de ces opinions bien arrêtées qu'il faut passer en revue ("je suis quelqu'un d'introverti", "j'ai du mal avec les chiffres"...) et oser remettre en question, pour ne pas trop s'en embarrasser !
2. Attention également à ne pas jouer les passe-murailles : toujours par manque de définition de soi, on veut à tout prix rester dans les clous. "Avec le risque d'envoyer une lettre de motivation tellement formatée et peu originale qu'elle ne retient pas l'attention", prévient Frédéric Adida, coach. Au final, le candidat disperse son effort, reçoit peu ou pas de réponse, et risque de se démotiver.
3. Ne vous isolez pas. Quelques mois de "galère", ça peut arriver. Le mieux est de partager votre expérience avec d'autres... "Je cherche depuis plus de 6 mois un emploi dans le marketing, explique Lucas, titulaire d'un 3e cycle à l'Université de Nanterre. Sur internet, je discute avec d'autres dans la même situation, pour échanger des conseils et rendre nos candidatures plus visibles".
4. Partager, oui, mais sans se scléroser. Dans une période de relative fragilité, il est possible de tomber dans une sorte de complaisance négative. Le choix des personnes que l'on côtoie est vraiment important! Echanger avec des professionnels de l'orientation (de l'Apec, de l'AFIJ, de la Cité des Métiers...), voire de professionnels du secteur d'activité visé permet de valider son projet et de reprendre confiance. Enfin, une fois le discours construit, pourquoi ne pas le roder auprès d'un cercle d'amis ou de relations proches ? Sait-on jamais ? Une opportunité pourrait apparaître...
5. Multipliez les expériences : c'est la meilleure façon de ne pas prendre les "échecs" comme une mise en cause personnelle. "Envoyer une lettre, ce n'est pas si compliqué. Je désacralise cet acte... en organisant par exemple avec des amis un concours de réponses négatives !", relativise Claudine. Un "non" prend ainsi beaucoup moins d'importance .... C'est également le cas, si l'on ne place pas tous ses espoirs dans un poste et un seul à la fois.
6. Vous avez besoin d'être rassuré ? Les recruteurs aussi ! "Avec le temps, on se rend compte que les chargés de recrutement ont eux aussi de grosses contraintes à respecter", analyse Véronique, diplômée de l'ESC Tours à la recherche d'un poste en communication. "Lorsqu'elles cherchent un jeune diplômé "avec 2 ans d'expérience", les entreprises expriment en réalité une crainte."
Apec.fr
Publié le 16 décembre 2013.
Mis en ligne le 16 décembre 2013.
1. Terribles "croyances personnelles"... Certaines perceptions (généralement infondées) nous conduisent à nous autocensurer, à ne pas oser postuler dans un secteur ou un métier qui nous fait pourtant rêver. Toute conquête de l'estime de soi part donc de ces opinions bien arrêtées qu'il faut passer en revue ("je suis quelqu'un d'introverti", "j'ai du mal avec les chiffres"...) et oser remettre en question, pour ne pas trop s'en embarrasser !
2. Attention également à ne pas jouer les passe-murailles : toujours par manque de définition de soi, on veut à tout prix rester dans les clous. "Avec le risque d'envoyer une lettre de motivation tellement formatée et peu originale qu'elle ne retient pas l'attention", prévient Frédéric Adida, coach. Au final, le candidat disperse son effort, reçoit peu ou pas de réponse, et risque de se démotiver.
3. Ne vous isolez pas. Quelques mois de "galère", ça peut arriver. Le mieux est de partager votre expérience avec d'autres... "Je cherche depuis plus de 6 mois un emploi dans le marketing, explique Lucas, titulaire d'un 3e cycle à l'Université de Nanterre. Sur internet, je discute avec d'autres dans la même situation, pour échanger des conseils et rendre nos candidatures plus visibles".
4. Partager, oui, mais sans se scléroser. Dans une période de relative fragilité, il est possible de tomber dans une sorte de complaisance négative. Le choix des personnes que l'on côtoie est vraiment important! Echanger avec des professionnels de l'orientation (de l'Apec, de l'AFIJ, de la Cité des Métiers...), voire de professionnels du secteur d'activité visé permet de valider son projet et de reprendre confiance. Enfin, une fois le discours construit, pourquoi ne pas le roder auprès d'un cercle d'amis ou de relations proches ? Sait-on jamais ? Une opportunité pourrait apparaître...
5. Multipliez les expériences : c'est la meilleure façon de ne pas prendre les "échecs" comme une mise en cause personnelle. "Envoyer une lettre, ce n'est pas si compliqué. Je désacralise cet acte... en organisant par exemple avec des amis un concours de réponses négatives !", relativise Claudine. Un "non" prend ainsi beaucoup moins d'importance .... C'est également le cas, si l'on ne place pas tous ses espoirs dans un poste et un seul à la fois.
6. Vous avez besoin d'être rassuré ? Les recruteurs aussi ! "Avec le temps, on se rend compte que les chargés de recrutement ont eux aussi de grosses contraintes à respecter", analyse Véronique, diplômée de l'ESC Tours à la recherche d'un poste en communication. "Lorsqu'elles cherchent un jeune diplômé "avec 2 ans d'expérience", les entreprises expriment en réalité une crainte."
Apec.fr
Publié le 16 décembre 2013.
Mis en ligne le 16 décembre 2013.
