5 pistes concrètes pour surmonter les « petits deuils » au travail.
11 Février 2013
Lu par 1450 personne(s)
Départ d'un collègue que l'on appréciait, arrêt d'un dossier passionnant sur lequel on travaillait, déménagement avec allongement de son temps de transport, passage d'un bureau fermé à un open space… La liste des changements subis au travail est longue et nous oblige à trouver des stratégies de défense pour « porter le deuil » sans trop d'idées noires. Voici 5 pistes concrètes pour ouvrir votre esprit et traverser plus sereinement ces phases de changement.
Travailler votre sagesse intérieure
La sagesse de la vie - que seule l’expérience peut vraiment nous apporter - nous enseigne que rien ne dure vraiment. Il ne vaut mieux pas s’attacher aux situations établies, mais vivre dans l’instant, le plus pleinement possible. C’est l’idée du Carpe diem chère à Horace. Avec l’idée aussi que si l’équilibre est rompu dans l’instant suivant, ce nouvel équilibre est aussi source de nouvelles rencontres, de nouvelles compétences à développer, de plaisirs inédits à vivre. Et au final, l’opportunité d’une (re)découverte de soi et de nouveaux moments de vie tout aussi intéressants à vivre.
Vous restez le maître du jeu
Si les situations issues de ces changements sont trop insupportables à vivre - cela arrive évidemment et il n’y a rien d’anormal à cela, ni aucune culpabilité à ressentir - vous restez maître du jeu de votre vie. Vous pouvez décider à tout instant de rompre cette situation en la quittant de votre propre chef : demande de mutation dans un autre service, rupture conventionnelle de votre contrat de travail, formation vous permettant d’évoluer, négociation d’un temps de Télétravail, réaménagement de votre espace de travail, recherche active d’un autre emploi… À tout moment de votre vie, gardez en vous cette capacité d’indignation chère à Stéphane Hessel, cette capacité à dire « non » pour concentrer votre énergie créatrice vers un nouvel objectif bon pour vous.
Apprivoisez vos émotions
Les émotions nous apportent des moments de vie intense et nous devons les accepter avec bienveillance, les laisser s’exprimer en toute occasion. Apprivoisées, elles font partie de notre équilibre psychique et physique. Lorsque l’on a envie de pleurer, il faut pleurer. Lorsque l’on a envie de crier sa joie ou son désespoir, il faut crier haut et fort. Mais pour ne pas que nos émotions nous submergent, il faut aussi apprendre à ne pas se complaire dans celles-ci. Un trop plein d’émotions, trop longtemps, n’est jamais aidant. Il faut alors distinguer les émotions « involontaires » de celles que nous entretenons, que nous développons même parfois. En noircissant par exemple une situation. Ou en interprétant des faits. Apprivoiser ses émotions passe donc par une vision et une analyse juste des faits que nous sommes amenés à vivre. Et en faisant ce travail, nos idées pour gérer les phases de transition de notre vie seront plus claires.
La bonne posture face aux périodes de changement
Vous le savez - nous l’expérimentons tous les jours ou presque - la vie n’est pas un long fleuve tranquille. Et lorsque les situations de rupture surviennent, il faut tout d’abord les accepter à leur juste valeur. Ne pas les sous-estimer, mais ne pas les grossir non plus. Laisser passer le temps des émotions. Et accepter aussi l’idée que le temps de ce deuil, s’il est nécessaire, est aussi lui-même un temps limité (un temps de transition). La bonne posture étant alors de projeter vos pensées au-delà de cette période de transition. Et cette visée « haute » redonne assez rapidement du cœur à l’ouvrage et permet de traverser ces périodes avec plus de sérénité.
« Là où va mon attention, va mon énergie »
Cette croyance est très aidante dans ces moments de doute où l’émotion du changement et du deuil nous submerge souvent. De cette croyance peut naître une action concrète et bénéfique. Concentrer votre énergie sur les solutions permet de mettre en action votre corps et votre esprit vers cette zone cible qui est votre objectif. Là où ira votre attention ira votre énergie. Croyez-moi, c’est vraiment vous qui pilotez le process ! Alors nourrissez votre attention de choses positives, constructives, de solutions… et votre énergie sera gonflée d’ions positifs qui vous remettront sur le chemin de la joie et du plaisir de vivre !
Gilles Payet.
Etre-bien-au-travail.fr
Mis en ligne le 11 février 2013.
Travailler votre sagesse intérieure
La sagesse de la vie - que seule l’expérience peut vraiment nous apporter - nous enseigne que rien ne dure vraiment. Il ne vaut mieux pas s’attacher aux situations établies, mais vivre dans l’instant, le plus pleinement possible. C’est l’idée du Carpe diem chère à Horace. Avec l’idée aussi que si l’équilibre est rompu dans l’instant suivant, ce nouvel équilibre est aussi source de nouvelles rencontres, de nouvelles compétences à développer, de plaisirs inédits à vivre. Et au final, l’opportunité d’une (re)découverte de soi et de nouveaux moments de vie tout aussi intéressants à vivre.
Vous restez le maître du jeu
Si les situations issues de ces changements sont trop insupportables à vivre - cela arrive évidemment et il n’y a rien d’anormal à cela, ni aucune culpabilité à ressentir - vous restez maître du jeu de votre vie. Vous pouvez décider à tout instant de rompre cette situation en la quittant de votre propre chef : demande de mutation dans un autre service, rupture conventionnelle de votre contrat de travail, formation vous permettant d’évoluer, négociation d’un temps de Télétravail, réaménagement de votre espace de travail, recherche active d’un autre emploi… À tout moment de votre vie, gardez en vous cette capacité d’indignation chère à Stéphane Hessel, cette capacité à dire « non » pour concentrer votre énergie créatrice vers un nouvel objectif bon pour vous.
Apprivoisez vos émotions
Les émotions nous apportent des moments de vie intense et nous devons les accepter avec bienveillance, les laisser s’exprimer en toute occasion. Apprivoisées, elles font partie de notre équilibre psychique et physique. Lorsque l’on a envie de pleurer, il faut pleurer. Lorsque l’on a envie de crier sa joie ou son désespoir, il faut crier haut et fort. Mais pour ne pas que nos émotions nous submergent, il faut aussi apprendre à ne pas se complaire dans celles-ci. Un trop plein d’émotions, trop longtemps, n’est jamais aidant. Il faut alors distinguer les émotions « involontaires » de celles que nous entretenons, que nous développons même parfois. En noircissant par exemple une situation. Ou en interprétant des faits. Apprivoiser ses émotions passe donc par une vision et une analyse juste des faits que nous sommes amenés à vivre. Et en faisant ce travail, nos idées pour gérer les phases de transition de notre vie seront plus claires.
La bonne posture face aux périodes de changement
Vous le savez - nous l’expérimentons tous les jours ou presque - la vie n’est pas un long fleuve tranquille. Et lorsque les situations de rupture surviennent, il faut tout d’abord les accepter à leur juste valeur. Ne pas les sous-estimer, mais ne pas les grossir non plus. Laisser passer le temps des émotions. Et accepter aussi l’idée que le temps de ce deuil, s’il est nécessaire, est aussi lui-même un temps limité (un temps de transition). La bonne posture étant alors de projeter vos pensées au-delà de cette période de transition. Et cette visée « haute » redonne assez rapidement du cœur à l’ouvrage et permet de traverser ces périodes avec plus de sérénité.
« Là où va mon attention, va mon énergie »
Cette croyance est très aidante dans ces moments de doute où l’émotion du changement et du deuil nous submerge souvent. De cette croyance peut naître une action concrète et bénéfique. Concentrer votre énergie sur les solutions permet de mettre en action votre corps et votre esprit vers cette zone cible qui est votre objectif. Là où ira votre attention ira votre énergie. Croyez-moi, c’est vraiment vous qui pilotez le process ! Alors nourrissez votre attention de choses positives, constructives, de solutions… et votre énergie sera gonflée d’ions positifs qui vous remettront sur le chemin de la joie et du plaisir de vivre !
Gilles Payet.
Etre-bien-au-travail.fr
Mis en ligne le 11 février 2013.
